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 Nohtem Lincko [Humaine ! *-*]

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Nohtem Lincko
Mage
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Messages : 220
Date d'inscription : 30/07/2009
Age : 24

MessageSujet: Nohtem Lincko [Humaine ! *-*]   Jeu 3 Sep - 22:00

Nom : Lincko

Prénom : Nohtem

Sexe : Féminin

Age : 19 ans

Classe : Mage

Description physique : Un grand front caché, des grands yeux foncé, un long nez fin, des fines lèvres et un menton pointu font le visage de Nohtem dans les grandes lignes. Ses yeux sont d'une couleur qui rappelle plus le noir que le bleu et sont lourdement maquillés. Ses longs sourcils sont presque caché – à l'instar de son front – par ses cheveux ternes coupées dans un carré qui souligne la finesse de son cou. Et ses lèvres sont coloré d'un noir de la même couleur que ses petits cils. Son fin cou est décoré d'un collier épais en cuir noir qui semble se trouver entre une ceinture et un collier pour animaux.
Nohtem n'a pas vraiment une épaisse carrure mais sa maigreur donne à ses épaules un air imposant. Ses bras sont fins et ses doigts sont souvent comparés à ceux d'un pianiste. Elle a de longues jambes et de fines chevilles.
Nohtem se vêtit presque toujours d'un haut bleu foncé léger qui laisse voir une partie d'un tatouage. Son bas se comporte d'un pantalon en toile confortable. Ses chaussures en toile noires arborent des lacets blancs. Toutefois, si ce sont ses vêtements habituels, ceux-ci sont souvent cachés par une longue cape grise au capuchon large.

Spoiler:
 

Description mentale : L'habit ne fait pas le moine. Même si ce proverbe ne fonctionne pas pour tout le monde, il fonctionne pour Nohtem. Elle est loin d'être la fille hautaine que lui donne son apparence destiné à faire fuir les gentilshommes trop curieux. Si l'on ne tient pas compte de son look, Nohtem est quelqu'un de méfiant mais elle est intelligente et quelquefois cynique – même si elle se dit réaliste… Elle manque souvent de confiance en elle et, seule, elle est quelqu'un de silencieuse, discrète mais lorsqu'elle se retrouve entourée de personne qui ne cherche pas à l'écraser, elle se montre d'une agréable sympathie et elle est toujours prête à rire même si elle reste assez secrète sur sa famille et ses origines… Ainsi donc, elle "vampirise" les autres pour un peu de confiance et dès qu'elle en a suffisamment, elle devient quelqu'un d'autre et ne lésine pas pour être franche. N'appréciant pas la violence pour le plaisir de faire mal, elle n'est cependant pas du genre à se cacher lorsqu'on la provoque ou l'insulte. Sa détermination est souvent mise à mal par son manque de confiance et aussi lorsqu'elle est en minorité. Elle déteste qu'on fouille dans sa vie ou dans ses affaires.

Histoire :
Un beau jour – il y a de cela, un peu moins de vingt ans – naquit deux petites filles qui eurent la chance d'être la fille d'un marchand fortuné et d'une femme qui avait la main sur le cœur. Elle n'était pas spécialement belle mais son regard chaleureux la faisait rayonner de l'intérieur. Le père, quant à lui, était souvent absent. Il fallait dire que travailler à Vega mais vivre à Deneb n'était idéal pour revenir chaque soir à la maison mais il n'était pas méchant et les quelques fois où il restait à la maison plus de deux jours, il comblait ce qu'il appelait "les trois femmes de ma vie" par des cadeaux en tout genre. Oh, quelle était belle l'enfance de ces deux fillettes qui s'entendaient si bien. Tout était parfait dans le meilleur des mondes : elles avaient une mère qui jamais ne les punissait tellement qu'elle les aimait ; elles avaient un père qui se sentait coupable de n'être jamais là et leur donnait des si beaux cadeaux ; elles avaient une balançoire chacune, autant de poupées que l'autre et leurs robes assorties leurs allaient si bien. De toute cette enfance parfaite, elles arrêtèrent d'être des filles parfaites sauf aux yeux de leurs parents. Tout le voisinage parlaient de ces jumelles comme deux fillettes gâtées et bonne à rien. Et gâtées, elles l'étaient. A un point qu'elles en étaient pourris. Jalouses pour un rien, elles voulaient tout immédiatement. Et elles étaient si jolies que leur mère ne leur en tenait pas rigueur. Mais même si elles étaient gâtées, elles étaient exceptionnelles, dans un sens des plus anormal.
Une après-midi pluvieuse – les deux fillettes devaient avoir huit ans –, alors que la nourrice les interdisait de jouer dehors et les enfermait dans leur chambre, refusant par la même occasion d'aller chercher une licorne en peluche rose qui se trouvait en bas, Drynia cria haut et fort que toutes deux penseraient à cette peluche très fort en retenant leur respiration jusqu'à ce qu'on leur donne. Nohtem approuva et s'assit sur le sol, bras croisé et avec l'air déterminé de celle qui s'apprête à donner une terrible bataille. Sa jumelle, dans la même position, lui fit signe de fermer les yeux. Elles entendirent une porte claquée, et les pas lourds de l'employée descendre l'escalier pour se rendre au salon. Presque tout de suite, les fillettes l'entendit remonter, et ouvrir la porte. Et puis, Bam ! Interloquée, les deux filles ouvrirent leur yeux et ce qu'elles virent les comblèrent de bonheur ! Il n'y avait pas une peluche – celle qui se trouvait dans la main de la nourrice – mais deux ! Et la deuxième se trouvait juste en face d'elles. Nohtem tendit une main avide vers cette peluche mais à peine l'avait-elle touchée que cette adorable peluche disparut dans une pluie d'étoile. Elle regarda sa sœur, qui avait déjà prise l'autre licorne, donnant par mégarde un coup de pied à la dame qui se réveillait doucement… Nohtem darda son regard de nuit sur elle qui esquissa un bref sourire nerveux avant de redescendre. Cet incident fut le premier de ce genre et Nohtem retourna auprès de sa sœur pour jouer au cheval et à la princesse, dans un esprit de pur égoïsme enfantin…
Une semaine plus tard, un femme svelte à la voix chantante et aux longs cheveux bruns arriva. Avec son air d'enchanteresse - Nohtem apprendra plus tard que c'était une laryan - elle conquit les deux gamines et leur apprit la magie des mages et même si les deux gamines aimaient ce pouvoir de volonté, cela ne les empêchaient pas d'être des sales gamines à l'égo démesuré...
Mais qu'est-ce qui changea pour que Nohtem ne soit plus dans cette phase ? Sûrement le fait que, de fille cadette, elle passa à fille unique… La maladie frappe un jour chaque maison, mais ce n'était pas plus triste que si c'était une fille des bas-quartiers qui eut mourus. Ce qui était plus triste, plus hypocrite aussi, c'est que les gens aux beaux habits se lamentaient de cette nouvelle, venant par petits groupes de deux ou trois pour parler de cette perte. Ils parlaient de l'adorable petite fille que c'était, des merveilles qu'elle avait fait – prenant parfois les exploits de sa sœur – et personne ne sentait, derrière un rideau, le regard haineux d'une autre fillette aux joues baignées de larmes. Comment pouvaient-ils parler de la sorte ! Comment osaient-ils ? Elles les avaient entendus, cachées sous la fenêtre de la salle à manger lorsque leur mère s'absentait aux cuisines pour voir comment avançait les préparatifs. "Personne n'a vu ses enfants ? Quand je les ais vu, la dernière fois, elles étaient si adorables !" "Oui, il est vrai que lorsqu'on les voit, ou qu'on leur parle, elles sont bien élevées mais mon employée m'a un jour rapporte qu'une de leur servante se plaignait à une de ses amies lorsqu'elles faisaient leur course au marché. Deux petites pestes, à ce qu'il paraît, pourrie jusqu'à la moelle !" "Oh, vraiment ? Cela est si triste. Dame Katia ne s'en est-elle jamais aperçue ?" "Elle m'est d'une grande sympathie, vous savez, mais il suffit de voir son regard lorsqu'on parle de ses filles pour voir qu'elle croit que ce sont deux anges…" Et lorsque leur mère revenait, la conversation déviait tout de suite sur le dernier incident qu'il s'était passé en ville. Drynia les haïssait tous mais Nohtem, moins fougueuse, restait neutre sur ce point. Elle ne les défendait pas mais ne leur donnait pas tort non plus. Elle n'en avait pas grand chose à faire de leur avis. Jusqu'à ses 12 ans, et là, à quel point elle voulait les voir mourir mais trop de monde était présent et trop de magie était demandé et puis, sa tristesse altérait tout. Sa sœur venait de mourir d'une pneumonie et elle était la seule que personne n'essayait de consoler. N'était-elle pas la plus proche de la décédée ?
Tout de noir vêtue, Nohtem sortit du derrière du rideau, lançant un regard de désespoir aux dames présentes qu'elle exécrait par leur conduite et s'enfuit en courant hors de cette pièce dont les murs suintaient l'hypocrisie… Ce fut sa dernière preuve de chagrin. Près de 7 ans sont passés, Nohtem a grandi et elle est devenue belle - dont la froideur de son regard gâche tout. Sa plaie au cœur est cicatrisée depuis longtemps, à l'instar de ses parents. Son père est toujours aussi absent et sa mère, vieilli de chagrin, sort rarement de Deneb tandis que Nohtem voyage beaucoup, la bourse souvent pleine à ras bord de l'argent de son père. Son avenir est assuré car durant ces 7 années où elle a non seulement développer son don, elle a aussi épauler son père et étudier de sorte qu'elle se retrouvera héritière de l'entreprise céréalière Lincko ainsi que d'une fortune incroyable à la mort de son père...


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