Suis ta destiné dans le Triangle d'Or et la ville-joyau : Pierre-étoile !
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 Nefertis [Flammémérite]

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Nefertis
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Date d'inscription : 30/07/2009
Age : 23

MessageSujet: Nefertis [Flammémérite]   Dim 6 Sep - 22:36

Nom : Edïerta
Prénom :Paul
Surnom :Nefertis
Sexe : Masculin
Age :30 ans
Classe :Magicien démoniste
Spécialité :Feu
Deuxième spécialité :Air
Description physique :
En un autre temps, Nefertis était un beau jeune homme bien décuplé, magnifiquement beau, un peu imbue de lui même, fin bretteur... Si vous aviez connu Nefertis en ce temps là, vous ne l'auriez pas reconnue, il n'est plus que l'ombre de lui même.
Il n'a gardé de ce temps là que ses yeux d'un bleu pénétrant et encore, l'éclat de son regard s'est ternie, ils paraissent maintenant ternes et caves. L'éclat du soleil et le passage du temps ont marqué ses traits et vieilli prématurément sa peau. Une cicatrice barre sa joue droite d'une striure blanche et ses lèvres ne sont plus dans sont visages qu'un autre trait mince, exsangue et sans vie. Son visage est curieusement peu mobile, peu expressif tellement que certain en le voyant ont l'impression de voir un cadavre fraichement déterré. Un détail que presque personne ne remarque et pourtant qui lui pèse beaucoup et qui a eut des conséquences des plus désastreuses dans son existences est sa démarche légèrement raide et boiteuse. Elle lui vient du fait qu'il est unijambiste, il porte en fait en lieu et place de sa jambe droite une jambe de bois excellemment bien taillé mais de bois tout de même. Dans la catégorie des tares physiques, on peut aussi ajouter que la main droite de Nefertis est estropiée, définitivement marqué, atrocement, au fer rouge. Ainsi bien qu'il eut été un fantastique escrimeur, le fait qu'il dusse se battre avec la main gauche fait qu'il n'est plus le bretteur qu'il fut. On ne peut pas tout avoir.
Description mentale :
La psyché de Nefertis a été profondément marqué par la série d'épreuve qu'il a du traverser. Il en est ressorti profondément bouleversé: quand vous regardez Nefertis vous ne voyez pas derrière son attitude physique qu'il est un homme traqué mais si vous saviez... Nefertis a bon nombre d'attitude propre à ce profil particulier. Premièrement il n'aime pas ne pas se trouver dos à un mur avec si possible au moins une ou deux sorties de secours dans la pièce qu'il occupe. Il n'aime pas les lieux à découvert. Pourtant étrangement la foule le rassure, en effet ayant peur d'un démon (lisez l'histoire), il aime se trouver en compagnie de ses semblables (ou presque), se sentant plus rassuré plus la foule est dense. Nefertis en tant que démoniste, n'invoque jamais de démon. Il a peur des démons, une véritable peur phobique pas du tout inexpliquée.
A part ce trait assez spécifique, Nefertis est socialement viable. Il n'aime pas outre mesure parler, mais il n'aime pas non plus se sentir seul, donc la plupart du temps , il se saoule. Il fréquente les bars d'une manière assidue. A Nosteri, il était habitué d'une bonne douzaine de taverne. Le problème c'est que pour se saouler il faut de l'argent en effet le cours de la bière étant assez élevé, et Nefertis n'aimant se saouler qu'à la bière, une nuit sans penser coute bonbon. C'est pour cela que Nefertis aime bien l'argent et pas pour autre chose. Il n'aime pas particulièrement se battre et n'aime le risque que quand il n'y en a pas. C'est un homme paradoxale et mal dans sa peau qui se cherche une voie dans la vie et qui surtout crève de peur de devoir mourir un jour. Hélas pour lui nous le devront tous...
Histoire :
"-En fait, j'ai passé la plus grande partie de ma vie à la rater... commença Nefertis, pas qu'elle avait pas bien commencé mais depuis que j'ai vraiment commencé, moi, à la vivre tout va de traviole je te le dit. J'aimerai t'en parler tout simplement parce que demain je vais partir pour l'autre bout du monde et je m'en foutrais éperdument que tu saches tout ça sur moi et puis il parait que ça soulage de raconter ses malheurs." L'autre l'écoutait d'une oreille distraite, il était lui aussi un brin éméché.
"Je suis né flammémérite..." Une lueur d'intérêt s'alluma dans es yeux vitreux de son interlocuteur. "Oui, mon gars flammémérite, car c'est pas que ddes conneries c'est choses là. J'étais plutôt doué comme garçon et tout ce qu'on m'apprenait je l'intégrait immédiatement. Le parfait surdoué gâté par la vie, le problème c'est que ça se gâte par la suite les trucs comme ça, idyllique et superbe, toujours!" Il ponctuait chacune de ses phrases par un coup sur la table avec sa chope ou avec un coup d'oeil entendu pour s'assurer que le matelot qui lui faisait face l'écoutait bien. "J'étais donc à 6 ans déjà capable de me battre à l'épée et de plein d'autres machins dans le même genre, je parlais deux langues supplémentaire, celle de ma mère qui venait de Lans, celle de mon père originaire de Nosteri et celle de l'endroit où je me couchais chaque soir, l'adébarie de l'ouest. Cherches pas si tu sais pas ce que c'est, c'est dans l'extrème sud de ce damné empire d'Ysdor, cent fois crevé soit l'Empereur, une province parmi tant d'autre au dialecte aussi peu connu que le prénom de ta mère. Mais bon, comme je te l'ai déjà dis deux fois je crois, j'en suis plus trop sûr mais c'est pas trop grave je crois, c'est chose là ça dure pas, à 14 ans j'ai fais quelque chose de formellement interdit et on m'a foutu à la porte.
-T'avais fait quoi pour ça? Lui demanda intrigué le matelot."
Nefertis le jugea un court instant du regard de ses yux bleus voilé par l'alcool et poursuivit sur le ton de la confidence.
"-Il faut que tu saches que tout n'est pas permis à un flammémérite, même si on dit qu'ils peuvent tout faire, c'est pas vraiment vrai. Il y a des limites. Si poussé que soit la transformation, il ne faut pas qu'elle touche au noyau central de l'être." On voyait bien que cette phrase ressurgissait de ses souvenir et provenait d'un autre que lui. "Ça veut dire que si tu peux changer ta face, la couleur de tes cheveux, l'épaisseur de tes os, l'arrangement de tes muscles, tu ne peux pas changer fondamentalement, tu resteras humanoïde de sexe masculin dans mon cas. Tu peux pas devenir un dragon ou d'autres bêtises dans la même veine. Moi j'étais assez doué dans la transformation et un jour, quand j'avais 14 ans si tu te souviens, je me suis dit que se serai franchement bien si j'avais des ailes pour voler. Ce transformer autant que ça c'est effroyablement difficile tu sais, je me suis donc retrouvé transformé jusqu'au genoux seulement, complètement épuisé, je ne devais . Je me suis réveillé pissant de sang dans la rue la jambe droite amputé, pour plus de décence mon père m'avait emmener loin de chez nous avant de m'abandonner." Sa voix se cassa, alors que ces images difficiles lui revenaient à l'esprit. Il se ressaisit rapidement et lança d'une voix mélodramatique. "Heureusement il y a des marchands d'esclaves un peu partout et un qui devait avoir le cœur sur la main me prit malgré le fait que j'étais en train de crever, j'avais une charpente solide et un assez joli visage. A peu près un an plus tard, on me vendit dans les mines de sel d'Eguénir, au sud-est d'Ysdor."
La gorge un peu sèche, il regarda avec apitoiement le fond de sa chope vide. Une minute plus tard, il put reprendre, le gosier rafraichit.
"- J'ai passé ma fin d'adolescence d'une façon un peu pénible, les esclaves ne sont même pas considéré comme des hommes. Et pourtant je n'avais pas encore touché le fond. Descendu du rang de flammémérite de la lignée des Edïerta, à simple homme, puis à esclave, je croyais avoir touchéle fond, le bout de mes peines. Je pensais ne jamais pouvoir trouvé pire que le quotidien d'agonie qu'est la vie dans les mines, je me trompait."
Il regarda son interlocuteur, qui paraissait subjugué par le récit si différent des habituelles et moroses beuveries du port, et pas mécontent de son petit effet, il reprit son récit.
"-En effet des bandits firent une razzia sur notre campement, on se révolta, ce fut une nuit de sang et de carnage, au terme de cette affrontement qui bien que bref, semblait avoir durée des heures si ce n'est des jours, on était de nouveau esclaves mais d'une autre personne, on je veux dire les survivants bien sûr. Finalement après 15 jours de marche forcée pour échapper à nos poursuivants, on me prit à part des autres. On m'emmena voir un vieux croulant qui vint me dire que j'avais le don et qu'il voulait m'enseigner la magie démoniaque. C'est ceci qui fut pire que l'esclavage, tu ne peux pas imaginer les souffrance que comportait se soit disant enseignement. J'étais traité comme un moins que rien, je n'étais même pas le chien de mon maître. Mon séjour dans les mines de sel avait duré 2 ans, cette nouvelle torture en dura 4. J'en ai gardé une main marquée au fer rouge avec le sceau de mon maitre." Il montra sa main droite gantée qu'on sentait malhabile et meurtrie. De nouveau on pouvait voir derrière l'écran de l'alcool une profonde tristesse, mélange de souvenirs mal refoulé et de peines à demi oubliées. "Mon maître ne m'apprenait rien bien sûr qui puisse le mettre en danger. Il me donnait tout juste assez pour que je sois utile. Je servais tout au plus de pare-feux si les choses tournaient mal, j'invoquais un démon pour sauver sa pomme et la mienne bien évidemment. Mais de mon coté, j'apprenais bien qu'il ne m'apprenait, pour mon malheur, j'ai toujours été doué pour apprendre. Je consultait en secret le grimoire de mon maître, un mélange de journal intime morbide et de livre immonde où s'étalaient, dans toutes leurs noirceurs, des secrets oubliés de la magie démoniaque. Une page m'intéressa plus que toutes. C'était une recopie très exacte d'un pentacle très compliqué. Il était dit qu'il servait à amplifier l'appel du démoniste tout en liant automatiquement le démon à son pouvoir. Génial quoi." Le marin commençait à se sentir un peu mal à l'aise, le récit virait dangereusement de l'intéressant au périlleux.
"-J'aime pas trop parler des démons, c'est malsain, dit-il d'une voix pâteuse et gênée
-Personne n'aime parler des démons dans Ysdor après ce qui c'est passer à Nosteri, il y a trois générations mais c'est la clé de voûte de mon histoire, le dénouement presque, la fin ratée et en quelque sorte et le début de l'agonie." Déjà, le marin intéressé avait rejeté ses doutes et écoutait captivé par la voix simple mais sombre de Nefertis.
"J'ai donc gravé le pentacle en le recopiant fidèlement dans la roche d'une petite grotte au sud de notre campement d'hiver. Nous étions bien obligé d'avoir un campement permanent. Car dans cette partie d'Ysdor s'il fait chaud à en mourir en été, il gèle à fendre pierre quand vient la saison froide. Le grand jour arrivé, j'ai défié mon maître, je l'ai mené à la grotte. Et j'ai invoqué le démon. D'habitude, invoqué un démon est un acte assez bénin, la conscience à comme l'air de se déplacer dans mon cas, je cherche un bout de temps et pouf! le démon arrive bien trop content de venir au monde. Mais là, je me suis heurté à une barrière tangible à la limite de ma conscience. Elle m'a aspiré mon énergie et m'a renvoyé aussi sec dans les limites de mon corps plus morte que vivant. J'ai eu un petit vertige. Dans le pentacle d'arrivé se tenait une sorte de nuage de fumée rougeâtre qui tourbillonnait au centre de ce tourbillon on pouvait voir une silhouette se dessiner, mon maître était paniqué. Il tenta de fuir. Une langue de feu jaillit du vortex et vint frapper le démon de mon maître qui se vaporisa littéralement. C'est là que je compris que les choses allaient vraiment mal: le démon n'aurait pas pu faire cela s'il était sous l'emprise du pentacle. Je ne sentait même pas le lien qui d'habitude lie le démoniste et le démon, je n'avais aucun pouvoir sur l'être que je venais de libérer.
Mon maître partit en courant vers la sortie. Une nouvelle langue de feu. Il disparut dans un atroce hurlement. Je restai dans le pentacle de protection. C'est ce qui me sauva, en effet lorsque pour la troisième le feu jaillit de l'étrange tourbillon, l'énorme jet de flamme se brisa sur les protections. C'est à ce moment là que je me mis à courir. Il y avait une sortie derrière moi, un petit tunnel qui devait constituer ma voie de repli si les choses tournaient mal. Les choses ayant tournées littéralement au désastre, je trouva pertinent de l'emprunter. J'ai réussit à sauver ma peau.
-A quoi ressemblait le démon?
-Je ne l'ai pas vue la première fois... Mais c'est deux semaines de fuite après, qu'il me retrouva et que je le vis. Magicien et démon sont liés, il pouvait me traquer aussi loin qu'il le voulait. J'avais couru nuit et jour pendant ses deux semaines, mais il me rattrapa. Je réussis à m'enfuir de nouveau mais cette fois ci je pu le dévisager. Il avait un corps tout de flammes éblouissantes parfois et d'autres fois on pouvait voir comme un second corps terne, couleur de charbon, derrière le premier qui lui faisait comme un habit éblouissant. C'était ahurissant, je n'avais jamais entendu parler de démon corporel... ou si une seule fois comme nous tous." La référence voilée au démon de sang les mit tout les deux mal à l'aise. "C'est tout, conclut Nefertis, ma vie ensuite n'est que fuite sans fin. Et aujourd'hui j'ai décidé de prendre un navire pour quelques contrés lointaine où le démon ne pourra pas me suivre."

Il se leva, salua le marin éméché qui le regardait toujours du même air vitreux comme s'il n'avait pas entendu que Nefertis prenait congé. Nefertis ne le regarda même pas une deuxième fois et sortit de la taverne, le monde tournant un peu plus à chaque pas. Il devait être complètement saoul mais qu'importe il trouvera bien le chemin jusqu'à son embarcation... Il n'avait parler à l'inconnu de ce soir, ni des meurtres qu'il avait du perpétrer, ni de tout les vols et autres larcins qu'il avait du commettre... mais il n'allait quand même pas raconté toute sa vie, non ?
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